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Serez-vous un être du vent, de la terre ou du feu ? Un larjyn, un vanyali ou un ktùarok ?
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 Siemethe Carman

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Siemethe Carman
Solitaire sans pays


Nombre de messages: 2
Masculin
Date d'inscription: 23/03/2009
Groupe Politique: Gamma
Localisation: Rarement longtemps au même endroit.

MessageSujet: Siemethe Carman   Jeu 27 Aoû - 21:55

Nom : Siemethe Carman alias Seyl.
Avouons-le, Siemethe n'est pas mon vrai nom...

Surnom : Le Corbeau

Date de naissance et Age : 26 ans.

Race : mi-Ktùarok mi-Vanyali

Groupe Politique : Gamma

Guilde : Chef des Guerriers

Physique : Etant à moitié Vanyali de par sa mère, et même s’il a beaucoup pris de son père Ktùarok, il est de grande taille. Sans être trapu, il est fort musclé et il peut donc manier avec adresse sa lourde épée. De plus, on le voit rarement habillé autrement qu’avec des chemises qui peuvent être très simples - comme raffinées, couvertes par un ample manteau noir. Ses cheveux blonds moirés de reflets corbeau, rappelant de par cette teinte ceux de son demi-frère, encadrent un visage bien souvent renfrogné ou railleur, bien que volontaire. Autre chose qu’il a en commun avec ledit frère, les yeux. Ils ont un éclat acier bien que leur couleur tire sur le brun, comme s’ils avaient perdu de leur éclat et que seul subsistait ce reflet acier témoin de sa ténacité, et leg de la mère qu’ils ont en commun. Outre ces couleurs, Siemethe possède la caractéristique de la race Ktùaroke dûe à de nombreux siècles passés sous terre, une pupille qui peut se dilater ou se rétracter si besoin est, afin de mieux voir dans l’obscurité.
Outre ses attributs Ktùaril, et bien qu'il ait une mère Vanya, il ne possède aucune caractéristique de cette race contrairement à sa soeur.

Caractère : Comme tous les enfants, lors de l’âge tendre, il était très joueur et, bien que cette caractéristique persiste toujours, elle n’est plus satisfaite que par des « jeux » plus sanglants. En outre, Siemethe abrite en lui une perpétuelle colère, et vit au gré de ces mouvements. Échauffement sans doute légué de son père, il le maîtrise cependant beaucoup mieux et parvient, contrairement à feu son géniteur, à le contrôler et ne le laisse guère souvent s’exprimer. Il préfère rester « conciliant », voire railleur. Malheureusement, la maîtrise de cette colère le laisse parfois peu attentif et il lui arrive ainsi de perdre des bribes d’informations dans une conversation.
Il passe également parfois pour un « bourrin » dans ses actions que l’on peut penser peu médités.
Outre tous ces points négatifs (car après tout c’est un être humain n’est-ce pas ^^) il nourrit une grande affection pour son demi-frère Ainariël et serait capable de n’importe quelle bêtise pour ne serait-ce que lui faire plaisir, comme du temps où ils étaient gamins et où, étant l’aîné, il menait des plans plus fous les uns que les autres à travers la capitale.

Histoire :

A l'époque où Siemethe s'appelait encore Seyl :

Lorsque le poison est versé


Avant tout, il faut bien se mettre dans l’idée que le père de Siemethe n’était guère quelqu’un de tendre et d’attentionné, sauf lors de la maigre période où il vécut en compagnie de Llaurhia, une Vanya renégate et accessoirement une puissante mage à la solde de Zaktyra.
De ces quelques mois à la capitale où Vronak, le père en question, vécut apaisé et plutôt heureux avec cette femme, naquit deux enfants, des faux jumeaux. Le garçon semblait avoir tous les traits Ktùarocks tandis que la fille possédait elle, des oreilles pointus.

Il advint pourtant un jour où cette femme, qui aimait à changer régulièrement d’amant, se lassa de lui et prit la décision de se séparer. Vronak fut littéralement déchiré et, sa colère, depuis des mois réprimée, jaillit enfin sans entraves alors qu’il venait de se faire pitoyablement jeter dehors. Il bondit comme un enragé sur la porte qui se refermait, envoyant par la même occasion Llaurhia contre le mur où elle s’écrasa, à moitié assommée. Dire qu'il n'aurait rien put faire si elle ne l'avait pas sous-estimé, mais Llaurhia, un peux trop sûr d'elle, ne s'était pas donnée cette peine.
Vainqueur, Vronak se tourna vers elle et lui abandonna ces mots tel un dément.

« Traîtresse ! Tu m’as endormie, je t’ai fait confiance. Crois-moi cela ne sera plus jamais ! Je jure qu’un jour tu regretteras de m’avoir jeté comme un malpropre à ta porte pour quelqu’un de sûrement plus jeune que moi ! »

Les yeux fous il fouilla la pièce du regard, attrapa divers objets qu’il projeta sur la femme à demi consciente. La Vanyali reçut un chandelier sur le coin de la tête, l’assommant pour de bon, tandis que le regard frénétique du Ktùarok tombait sur Seyl et Siemethe, âgés d’à peine huit mois, prostrés dans un coin de la salle.

« Après tout vous êtes à moi vous aussi ! Je suis votre père ! »

Et sans autre forme de procès, il les prit tels un sac de patates de sur son épaule et s’en fut de la capitale.


Partir… pour revenir ?


Vronak prit tout de même la peine d’embarquer quelques vêtements et le strict nécessaire avant de les fourrer pêle-mêle sur son chariot. Toujours énervé, il installa brutalement l’enfant sur le banc, à ses côtés et partit sur la première route qui s’offrit à lui, au petit bonheur la chance. Ils traversèrent plusieurs villes et de nombreux villages quand enfin, au bout de deux longues semaines de voyages, le père mis pied à terre.
C’était un petit village d’à peine quatre cent habitants, était-il seulement répertorié sur les cartes du pays ? Vronak en doutait. Il se savait à l’abri de toute poursuite de la part de sa femme, même pour ses gosses, elle ne viendrait pas affronter à nouveau ses terribles sautes d’humeurs.

Le Ktùarok s’installa comme forgeron et les jumeaux se virent attribuer une nourrice, Fiigwë.
C'était une petite femme Ktùaroke qui avait perdu deux fois ces enfants à leur naissance, avant de perdre son mari d’une mauvaise blessure infectée, ne lui laissant ainsi guère de perspective d’avenir. C’est dans cette optique qu’elle rencontra Vronak et, après quelques paroles échangées, celui-ci lui confia, soulagé, ses enfants en échange d’une maigre somme d’argent par mois. Cela suffisait pourtant à la Ktùaroke qui se prit rapidement d’affection pour les petits bouts de choux qui aurait pu être les siens.

Un peu plus de huit ans passèrent sans embûches qui ne fussent réparables pendant lesquelles Vronak passait ses nerfs dans la forge et ses nuits à la taverne. Mais rien ne dur éternellement, et leur séjour au village Vicetie prit fin lorsqu’une simple bagarre tourna mal. Un peu trop échauffé, ou bien était-ce l’alcool qui coula avec trop d’effusion pour ce début de soirée, mais le fait reste : un mort. Une vengeance ? Un accident ? A l’heure du crime personne n’était sobre… mais on déduit le coupable à celui qui fut retrouvé couvert d’un sang autre que le sien, Vronak.
Aussi et ceux pour la seconde fois, le Ktùarok du s’enfuir du lieu où il avait élu domicile.

N’aillant guère d’autre endroit où vivre, Vronak se résolut à demander à un de ces rares amis en qui il avait confiance de lui prêter un appartement. C’est ainsi qu’ils se remirent en route vers la capitale et un simple appartement au cœur des quartiers populaires.
Le logement comportait trois pièces dont deux minuscules chambres, et un salon-cuisine. Il abritait les meubles élémentaires et, bien qu’un peu défraîchit et poussiéreux, c’était ce qu’ils pouvaient désormais appeler « chez eux ».
Fiigwë les suivit et s’installa dans l’appartement situé à l’étage du dessous afin de continuer à s’occuper des petits. Il y eu encore un petit accrochage lorsque qu’elle insista pour continuer d’être leur nourrice, le père considérant que sa progéniture était désormais en âge de ne plus se tuer par accident ; mais Fiigwë et les jumeaux réussirent finalement à le convaincre à force de persuasion et de douceurs.

Fiigwë inscrivit ceux qu’elle considérait comme siens à l’école afin qu’ils acquièrent les connaissances de base.
C'est à ce moment là que les jumeaux Carman firent la connaissance d'Ainariël, un garçon possédant lui aussi du sang Vanyali. Celui-ci était souvent sujets aux moqueries de part son sang mais aussi un membre légèrement difforme : le pied - ce qui ne l'empêchait toutefois aucunement de marcher. De là, les jumeaux, ayant été trop souvent à leur goût sujet aux mêmes plaisanteries de par les oreilles pointues de Siemethe, se lièrent d'amitié au jeune Val et firent face aux autre.

Toutefois, les études ne convenaient pas aux envies perpétuelles de Seyl et Siemethe pour courir et s'amuser. Au bout de quatre laborieuses années pendant lequel ils réussirent à se maintenir dans le cursus scolaire, ils abandonnèrent avant de fuir les cours, au grand désespoir de leur nourrice.
Pendant ces heures volées, ils purent enfin aller sur le marché, courir le long de la berge ou explorer les quartiers inconnus de la cité accompagnée de leur ami Ainariël. Un magnifique terrain de jeux pour trois enfants turbulents et sans le savoir, frères.


Point de non-retour


Un terrain de jeux n’est toutefois pas aussi inoffensif qu’un adolescent peut se l’imaginer. Un monde sans importance et l’amusement peuvent basculer rapidement. Trop rapidement pour en saisir immédiatement les conséquences.

Pourtant tout avait bien commencé.
Comme d’habitude, ils s’étaient retrouvés au début des cours. Comme d’habitude, ils s’étaient éclipsés et la journée s’étaient déroulée tranquillement, alternant courses folles et ce à quoi ils s’étaient attelés depuis peu : explorer de fond en combles les quartiers populaires.
De découverte en découverte, Seyl les mena, sans vraiment sans rendre compte, au cœur du guet-apens soigneusement tendu pour eux.
Essoufflés par leurs précédentes courses, Seyl s’arrêta brusquement.

- Stop ! Il lança un regard goguenard à Ainariël et lança malicieusement : Il faut qu’on face une pause… on risquerait de semer quelqu’un !
- Ah bon ? Qui donc ? Répondit ironiquement Siemethe avant d’éclater de rire tendis que leur compagnon, cherchant avec peine sa respiration, les regardait d’un air furibond.

Ah ! Il aimait ces moments passés tout les trois ! Rien de tel qu’une course et quelques moqueries pour embêter Ainariël à souhait.
Seyl, reprenant aussi son souffle, porta tranquillement son regard autour de lui. Ils se trouvaient dans une petite ruelle. Malgré l’obscurité grandissante, il distinguait une fenêtre et deux vieilles mais solides portes - sans doute soigneusement barricadées à la nuit tombée - non loin de là. Il s’aperçut également que la fenêtre était ouverte… peut-être pourraient-ils s’y introduire ? Cela pourrait rapporter…
Il ferma les yeux et l’odeur aigre-doux de la sueur ainsi que l’humidité remonta jusque ses narines. Puis il s’aperçut que sa sœur et son ami restaient muets. Il ouvrit les yeux, au aguets lorsque des jeunes gens de leur âge apparaissaient au deux bouts de la ruelle.

Cerné…

- Comme on se retrouve… Seyl, Siemethe ! … et Ainariël ? Toujours pas rentré chez ta mère ? Décocha un jeune garçon efflanqué, un sourire moqueur gagnant ses lèvres. Il savait que cette fois ci, il avait choisit son terrain, ils ne pouvaient pas gagner. Ils ne devaient pas gagner. Pas encore!
Sur cette dernière réflexion, il fit signe à ses alliés et ils sortirent de leur dos leurs armes : des boules d'argiles.
A l'attaque !

Siemethe lança un regard interrogateur à son frère.

- Quel est le plan ?
- Sacré nom de… On dirait qu’il a tout prévu, répondit-il en grommelant. Il a même acheté une autre bande pour qu’on ne puisse pas s’enfuir. Suivez-moi!

Faisant fit des boules d’argiles qui pleuvait désormais de tout côté, il s’élança en avant, vers celui qui avait parlé en premier. La fenêtre, s’était leur seul espoir contre une défaite cuisante. Il faillait l’atteindre ! Redoublant d’effort, il y parvint et s’y engouffra, suivit de ses deux comparses sous les exclamations et les injures de leurs adversaires.

- Mince, on ne réplique pas alors ?
- On n’a pas l’avantage, on lui mettra la pâté plus tard , marmonna-t-il, non content de s’être laissé prendre. Une chance que cette fenêtre soit ouverte.

Ils s’élancèrent vers la porte. Au moment de la franchir, il entendit sa sœur grogner mais ne s’en formalisa pas. Elle était sans doute aussi déçue que lui. Il couru encore quelques mètres aux côtés d’Ainariël avant de se rendre compte qu’elle ne le suivait plus.

- Aynar ! Où elle est ?! Il se retourna brusquement et revient vers l’encadrement de la porte. Siemethe ! C’est pas le moment de faiblir.
Inquiet, il s’aperçut qu’elle était au sol.

- Tu as été assommé par une boule d’argile c’est ça ? Ne t’en fait pas, je vais te porter, dit-il en passant à l’acte.
- Seyl. Je… Il y a quelqu’un… dans la pièce, articula-t-elle difficilement.

Il lança un coup d’œil dans la sombre pièce, tentant de percer la pénombre qu’ils venaient de traverser au pas de course. Ce n’est qu’au moment où il abandonna qu’il distingua un reflet, comme celui de la lune sur une lame. Quelques secondes plus tard, il vit une dague ricocher avant de tomber au sol. Juste là ou il s’était tenu.
Sans attendre davantage, il détala. Qui donc pouvait bien rester dans une salle non éclairée… armé avec une lame et des dagues ? Il secoua la tête. Non, il avait du rêver. C’était la seule explication. Seul un assassin pouvait être aussi précis…

Bien sûr, ce n'était sans doute que l'habitant qui avait du être surpris de voir quelqu'un entrer chez lui et s'était défendu mais on connaît tous l’imagination débridée des enfants...


Lorsque les flammes s’invitent.


Jamais la maison de leur ivrogne de père ne lui avait parut aussi éloignée. Cela faisait au moins dix minutes qu’ils courraient… et Siemethe qui lui suait abondamment dessus. Qu’elle en profite bien, jamais plus elle ne lui ferait porté sa petite personne. Et Ainariël, il n’en avait pas marre de le regarder avec de si grands yeux ? Franchement, il n’avait tout de même pas été traumatisé par une simple embuscade, même s’ils avaient du fuir.

A ceux la. Ce gringalet allait lui payer ça. Quand il pensait à leur fuite désordonnée, quelle honte !

Mais on n’a pas idée de suer autant tout de même…

- Ha ! Voilà la maison. Mon père à au moins le mérite de faire fuir pas mal de gens. On pourra se reposer… tranquillement.

Il avait enfin comprit en posant sa sœur dans une des trois pauvres chaises de la cuisine. Un effluve doux-amer, salé avec un arrière goût de rouille. Il venait bien de sa sœur. Le sang.

- Siemethe ? Tremblant, Seyl lui prit la main. T’inquiète pas. Papa va arranger ça. Il… Je vais le chercher.

Il couru vers la chambre du ledit père et lui secoua la bras une bonne minute avant que son regard ne tombe sur les bouteilles éparpillées au sol et que son esprit affolé fasse le tris dans les événements.
Il aperçut du coin de l’œil Aynar se pencher sur père et se figé avant de balbutier.

- Quoi les jumeaux viennent de Mama aussi ?!



- Ainariël… ? Tu vois pas que ce n’est pas le moment ?
Et… mais où tu vas, revient !


Décidément tout allait de travers. Ainariël avait enfin du se reprendre et essayer de l’aider à réveiller son père quand… son pouvoir de voir on ne sait quelles idioties se serait déclenché en touchant le dormeur ? La phrase d'Aynar ne voulait rien dire... et personne ne voyait donc que Siemethe avait besoin d’aide ?!


***


Seyl s’assit sur un tabouret en attendant que les clients de l’auberge arrivent.

Oui… tout cela n’avait été qu’un mauvais rêve… On va dire qu’il travaillait depuis toujours ici et qu’il aimait bien ça.
Non, il n’avait jamais été à la capital Ktùarok, il habitait à l'autre bout du pays.
Il n’avait pas pleuré et gémit comme un gosse en quittant la capitale, et ce pendant des jours. Tout comme le feu…
Non ! Ce n’était pas de sa faute, le chandelier était tombé tout seul sur les rideaux ! N’avait-il d’ailleurs pas crié à son père de l’aider ?

Il se passa doucement la main sur les yeux.

Haha… évidemment…

***


Il s’appelait Siemethe maintenant. D’ailleurs c’était la seule chose qu’il avait réussit à dire à l’aubergiste quand il était arrivé ici. Son employeur n’aurait pas comprit qu’il changea sans arrêt de nom.

Son but ? Apprendre à se battre. D’ailleurs il avait déjà intégré l’école de la Guilde des Guerriers de la ville. Plus tard la vie ne se déroulerait plus sans son contentement, il empêcherait quiconque de semer le désordre et personne ne pourrait l’obliger à quoi que ce soit.



Autre :
Fiche en collaboration avec celle d'Ainariël Felagund !
Si certaines choses dans l'histoire restent obscures c'est normal, enfin c'est fait intentionnellement. Après si l'histoire n'est vraiment pas claire dites le moi, je ferais des modifications Wink

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Dernière édition par Siemethe Carman le Mer 16 Sep - 17:42, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Siemethe Carman   Lun 14 Sep - 10:44

By Zaktyra

Alors alors ^^ C'est parti !

Ta description physique ==> Précise bien que tu (n')as (pas) la caractéristique des Vanyalik, à savoir les oreilles pointues et l'ouïe surdéveloppée. Comme tu es hybride, tu peux avoir l'un sans l'autre ^^ (Soit les oreilles pointues sans l'ouïe ou vice-versa.)

Ta description morale ==> Bourrin, très élégant xD Essaye quand même de trouver un autre terme ^^ mais bon, si tu trouves pas, tant pis.

Ton histoire :

Llaurhia n'est pas une Vanyali, mais une Vanya ^^

Euh, alors, si j'ai bien compris, à la base tu t'appelais Seyl, et Siemethe était ta jumelle. Comme elle est morte, choqué, tu as pris son prénom pour la faire revivre à travers toi. Très bon sujet de psychologie, ça, vive le fétichisme (et moi je ne devrais pas commenter des fiches juste après deux heures de philo). Bref ! Tout ça pour te dire que tu parles de Siemethe au masculin au début (normal) et ensuite tu parles de Seyl et Siemethe, sans préciser qui tu es. L'ennui est qu'on aurait tendance à dire Siemethe, logique, mais c'est Seyl le garçon... Me fais-je bien comprendre ? Il faut que tu précises d'une manière ou d'une autre qu'à la base, tu n'es pas Siemethe mais Seyl. J'me comprends pas moi-même en me relisant, demande-moi au lycée si t'as pas compris parce qu'à l'écrit, je vais être incapable d'expliciter ça plus clairement xD

Llaurhia ne cherche pas du tout à se défendre ? C'est une très puissante mage, tout de même, c'est un peu bizarre qu'elle ne réagisse pas. Tu dis qu'elle est à moitié assommée, mais dis de manière plus claire que Vronak la prend vraiment par surprise.

L'expression usuelle est "Au petit bonheur la chance", enlève donc ton de, qui est certes très joli mais n'a rien à faire là ^^

Partir pour revenir. De ce titre, j'en conclus qu'avec Llaurhia, ils habitaient la capitale ? Précise-le dans ta première partie ^^

Une femme Ktùaroke, pas Ktùarok, et je pense qu'elle avait perdu ses enfants et pas perdéee *SBAF*

Vicetie, c'est bien le nom du village ?

Comment ont-ils rencontré Ainariël ? Comment l'amitié est née entre eux trois ? Si c'est expliqué dans la fiche d'Aynar, je te dispense de le mettre, mais dis-le moi quand même s'il te plaît ^^

Fiigwë n'a aucune réaction à cette manie de l'école buissonière ?

Ta bataille arrive un peu trop rapidement. Tu parles de boules d'argiles qui part en tous sens, on n'a même pas vu où ça a commencé. Et qui est donc ce mystérieux ennemi, d'où sort-il ?

Je n'avais pas compris en survolant la fiche d'Aynar (peut-être que je verrai en lisant plus attentivement) et je ne comprends toujours pas maintenant. Qui est ce mystérieux assassin, enfin surtout, qui voulait-il tuer à la base et pourquoi ?

Euh, quand tu parles du déclenchement du pouvoir d'Aynar, c'est un point de vue omniscient ? Parce que normalement, Seyl n'a rien capté à ce qui venait de se passer, là ^^

Tu as mis le feu à la maison de ton père, avec lui et le corps de ta soeur dedans, et tu t'es enfui chez les Vanyalik, c'est bien ça ? Juste pour comprendre ton passage obscur. Si c'est pas ça, va falloir que tu éclaircisses un peu (et même là, une ou deux indications plus claires ne feraient pas de mal).

Enfin, il faudrait quand même plus de détails pour la suite. Pourquoi veut-il apprendre à se battre ? J'aurais plutôt pensé à le faire entrer chez les espions ou les assassins, pour trouver le meurtrier de sa soeur et se venger. Comment se fait-il qu'il est revenu chez les Ktùaril, ce n'est pas devenu un renégat ? (Auquel cas tu seras en vert, vu que tu es quand même à moitié Vanyali ^^) Et comment a-t-il gravi les échelons jusqu'au rang de chef ? Quelle vision a-t-il de Zaktyra ? Il peut l'admirer parce qu'il pense qu'elle l'aide à atteindre ses buts en lui donnant un tel poste, il peut s'en ficher, obnubilé par sa vengeance, et il peut aussi la détester, voyant qu'elle profite de son désir de vengeance pour le rendre efficace et mieux la servir. Ca donne plein de possibilités tout ça ^^

J'ai ajouté la section magie dans le modèle, rajoute-le aussi, même si tu n'as aucun pouvoir ^^

Ah oui, et questions basiques aussi : il ne se demandera jamais qui est sa mère ? Il ne revoit pas Aynar pour comprendre ce qui lui a pris ? Est-il en colère après lui, pour l'avoir abandonné alors que sa soeur était en train de mourir ?

Voilà, normalement, tout fini...

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Siemethe Carman

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